Les marchés immobiliers de plusieurs pays développés montrent de plus en plus de signes de stabilisation, selon une étude publiée par la Banque Scotia.

Au deuxième trimestre de l’année en cours, le prix réel des maisons a augmenté dans un certain nombre d’économies développées, notamment au Canada, en Australie et aux États-Unis, peut-on lire dans le rapport. Cependant, les prix diminuaient encore sur de nombreux autres marchés, comme le Royaume-Uni, la France et l’Espagne, mais généralement à un rythme plus lent.

Les économistes de la Scotia ont en outre constaté que dans la plupart des cas, toutefois, les prix réels des maisons sont toujours plus faibles qu’il y a un an.

La Banque explique que l’embellie sur les marchés immobiliers est durable et témoigne d’une plus grande confiance de la reprise économique mondiale. Les coûts d’emprunt historiquement faibles, l’accessibilité économique croissante et les encouragements fiscaux accordés aux acheteurs dans certains pays ont favorisé la modeste reprise.

La relance est plus timide dans le secteur de la construction d’habitation au Canada. La tendance des mises en chantier se situe tout juste au-dessus de 140 000 unités annualisées alors qu’elle était de 120 000 unités au printemps.

«Les constructeurs réagissent à la contraction du marché de la revente, laquelle tend à stimuler une demande relative pour les nouvelles habitations», remarque Andrienne Warren, économiste principale de la Banque Scotia.

Toutefois, Mme Warren avertit que le taux de chômage demeure élevé ce qui peut faire hésiter certains acheteurs.

Source : Presse Canadienne

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