Selon les Canadiens, les mesures incitatives gouvernementales sont utiles, mais les bases de l’économie sont plus importantes.

TORONTO, le 26 mai 2009 – Selon un rapport publié aujourd’hui par les Services immobiliers Royal LePage, les Canadiens qui pensent actuellement à acheter leur première habitation sont surtout motivés par le prix réduit des propriétés et par les taux d’intérêt très bas, mais certains ont besoin de pouvoir faire confiance à l’économie et aux prévisions d’emploi avant d’entrer sur le marché. Quatre-vingt-six pour cent des acheteurs potentiels d’une première habitation affirment que les faibles taux d’intérêt les rendent plus susceptibles d’acheter une habitation; 81 % citent le prix plus bas des habitations comme facteur de motivation; 76 % parlent de sécurité d’emploi et 64 % disent que la stabilité de l’économie est un facteur important dans leur décision d’achat.

Le Rapport Royal LePage sur les nouveaux acheteurs de 2009 comprend les résultats d’un sondage en ligne effectué par Pollara Research auprès d’un échantillon aléatoire de 474 adultes canadiens qui sont susceptibles d’acheter leur première habitation d’ici les trois prochaines années. Ce rapport comporte également une étude sur les tendances et le niveau d’activité dans les principaux marchés du Canada.

On a demandé aux acheteurs potentiels de classer en ordre d’importance les principaux facteurs qui les inciteraient à acheter une première propriété. Alors que le prix des habitations et les taux d’intérêt ont obtenu respectivement les premier et deuxième rangs, le troisième facteur le plus populaire est le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation. De plus, 42 % des acheteurs potentiels d’une première habitation ont affirmé qu’il était « très probable » ou « assez probable » que le nouveau crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire de 2009 influence leur décision d’achat.

« Lorsque les acheteurs d’une première habitation se sont retirés du marché au quatrième trimestre de 2008, au moment où la récession mondiale était à son plus haut, leur absence s’est fait profondément ressentir. Le volume de transactions de premières propriétés n’étant pas considérable, le marché dans son ensemble a connu un important ralentissement pendant les mois d’hiver. Les acheteurs d’une première propriété sont revenus en force ce printemps, en même temps que la reprise du marché se dessine. Bien que ces consommateurs apprécient les mesures incitatives gouvernementales comme les crédits d’impôt, l’augmentation du maximum déductible au titre des REER et les réductions applicables à la rénovation domiciliaire, c’est l’abordabilité nettement meilleure qui s’avère exercer le plus grand attrait, explique Phil Soper, président et chef de la direction à Services immobiliers Royal LePage Real. Notre sondage montre à quel point les aspects liés à l’abordabilité, par exemple les taux d’intérêt et le prix des habitations, contribuent à stimuler la demande. »

Dans l’ensemble du pays, les acheteurs potentiels d’une première habitation ont tous affirmé que l’abordabilité était le premier élément à considérer. Toutefois, le sondage révèle également des différences parmi les acheteurs des diverses régions du Canada. Dans des provinces comme la Colombie-Britannique où le prix élevé des habitations a tenu les acheteurs à l’écart du marché au cours des dernières années, 92 % des acheteurs potentiels d’une première habitation sont maintenant motivés par les faibles taux d’intérêt et 96 % affirment qu’il est probable que le bas prix des habitations les incite à acheter.

Au Canada atlantique, où l’économie locale résiste à la récession mondiale et où les marchés immobiliers restent stables, la sécurité d’emploi est un facteur important pour 43 % des acheteurs d’une première habitation, alors qu’en Colombie-Britannique et en Alberta, la sécurité d’emploi influence 84 % des acheteurs dans leur prise de décision.

Les Canadiens des provinces de l’Atlantique sont moins motivés par les taux d’intérêt à la baisse que les autres Canadiens : seulement 72 % d’entre eux disent qu’il s’agit d’un facteur qui les inciterait à acheter, comparativement à 86 % pour l’ensemble des Canadiens. De plus, le crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire influence davantage la décision d’achat chez les acheteurs ontariens et québécois que chez la moyenne des acheteurs canadiens.

De continuer M. Soper, « Les différences de réaction marquées entre les régions montrent à quel point le marché immobilier résidentiel est étroitement lié aux grandes tendances économiques et à la confiance des consommateurs. L’achat d’une première habitation constitue une décision de vie fort importante, et les gens sont plus susceptibles d’acquérir une propriété s’ils se sentent en confiance par rapport à l’économie et qu’ils pensent avoir un emploi leur permettant d’assumer leurs nouvelles obligations hypothécaires. »

Facteurs d’achat les plus importants pour les acheteurs d’une première habitation du Canada

On a demandé aux acheteurs potentiels d’une première habitation de choisir le facteur qu’ils considèrent le plus important dans l’achat d’une première propriété. Le tableau suivant affiche le pourcentage des répondants qui ont choisi chaque facteur comme l’élément le plus important à leurs yeux.


Ensemble du Canada C.-B. et
territoires
Alberta Prairies Ontario Québec Prov. de l’Atlantique
Plus bas prix des habitations
33 % 49 % 48 % 55 % 32 % 13 % 26 %
Faibles taux d’intérêt
27 % 32 % 29 % 4 % 23 % 41 % 17 %
Crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation 12 % 3 % 10 % 22 % 15 % 11 % 10 %
Sécurité d’emploi
10 % 6 % 5 % 2 % 10 % 16 % 15 %
Mesures gouvernementales supplémentaires visant à stabiliser les marchés immobiliers
3 % 3 % < 1 % 10 % 3 % 4 % < 1 %
Crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire
2 % 1 % < 1 % 1 % 1 % 3 % 11 %
Stabilité de l’économie
2 % 2 % < 1 % < 1 % 3 % 2 % < 1 %
Augmentation du maximum déductible au titre des REER
1 % < 1 % 1 % < 1 % 1 % 1 % < 1 %
Stabilité des marchés financiers
< 1 % < 1 % < 1 % < 1 % 1 % < 1 %

< 1 %

 

 

Résumés régionaux

Provinces de l’Atlantique

Dans l’ensemble, l’activité du marché immobilier reste stable dans la région du Canada atlantique puisque des acheteurs d’une première habitation continuent d’entrer sur le marché. Les faibles taux d’intérêt, ainsi que les nouvelles mesures incitatives gouvernementales telles que le crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire, l’augmentation du maximum déductible au titre des REER et le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation, permettent l’abordabilité. Grâce à ces facteurs incitatifs, les acheteurs de cette région entrent sur le marché, ce qu’ils n’auraient pas fait il y a quelques années. Les nouveaux acheteurs de Terre-Neuve, de l’Île-du-Prince-Édouard, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse continuent de chercher des maisons individuelles de plain-pied, dont le prix moyen se situait entre 157 000 $ (à Charlottetown) et 215 667 $ (à Halifax) au cours du premier trimestre de 2009.

Québec

Les acheteurs d’une première habitation continuent de caresser le rêve d’être propriétaires d’une habitation à Montréal puisque le nombre de nouveaux acheteurs sur le marché immobilier est resté relativement stable. Les faibles taux d’intérêt contribuent à l’augmentation des nouveaux arrivés sur le marché, car 41 % des acheteurs d’une première habitation affirment qu’il s’agit du principal facteur qui les pousse à acheter leur première propriété, suivi des 13 % qui ont confié que le prix plus bas des maisons pourrait influencer leur décision d’achat. Au Québec, 47 % des nouveaux acheteurs planifient s’installer dans des régions urbaines, ce qui signifie que les acheteurs ont l’intention d’investir et de vivre dans leur première propriété pendant dix années ou plus. Cinquante-six pour cent des acheteurs d’une première habitation espèrent trouver une propriété dont le prix se situerait entre 150 000 $ et 300 000 $.

Ontario
Grâce aux récentes initiatives gouvernementales, l’accession à la propriété en Ontario devient une réalité pour un nombre croissant de jeunes acheteurs. En Ontario, 36 % des acheteurs potentiels d’une première habitation affirment qu’ils achèteront probablement une propriété en milieu urbain. Les appartements en copropriété continuent d’attirer les acheteurs d’une première habitation dans la Région du Grand Toronto, où les collectivités en milieu urbain comportent des habitations à prix abordable et donc intéressantes pour les nouveaux venus sur le marché. En plus de l’abordabilité, l’emplacement est un facteur important dans l’attrait qu’exerce un appartement en copropriété. Les quartiers situés au cœur des centres-villes est et ouest de Toronto sont populaires auprès des acheteurs d’une première habitation. À Ottawa, l’abordabilité continue de stimuler l’activité et la plupart des nouveaux acheteurs choisissent d’acheter une habitation en banlieue, où le prix des propriétés est habituellement entre 50 000 $ et 75 000 $ moins élevé qu’au centre-ville. Les marchés où les acheteurs d’une première habitation sont actifs comprennent Orleans, Barrhaven et Kanata.

Manitoba et Saskatchewan
Trente pour cent des acheteurs des Prairies qui planifient acquérir leur première maison dans les trois prochaines années choisiront une maison individuelle de plain-pied. L’option qui se trouve au deuxième rang en matière de popularité auprès des nouveaux acheteurs est l’appartement en copropriété, à 21 %, suivi de la maison individuelle à deux étages, à 15 %. À Winnipeg, les quartiers attrayants pour les acheteurs d’une première habitation comprennent River Heights, qui a toujours été attirant pour les nouveaux acheteurs sur le marché, Fraser’s Grove et East/North Caldonin. Doté d’un grand choix de maisons individuelles de plain-pied et de maisons à deux étages moins récentes, Broders Annex est le quartier le plus prisé par les acheteurs d’une première habitation à Regina.

Alberta
Les centres urbains de l’Alberta continuent d’être populaires auprès des acheteurs d’une première habitation, qui représentent près du tiers des acheteurs à Calgary et à Edmonton. Les appartements en copropriété et les maisons individuelles de plain-pied sont les options de prédilection pour les nouveaux acheteurs à Edmonton, où le bas prix des habitations et les faibles taux d’intérêt sont les principales motivations des acheteurs qui entrent sur le marché pour la première fois. Les régions prisées par les nouveaux acheteurs comprennent : les banlieues, où un nouvel appartement en copropriété peut être abordable; la région de l’université, où beaucoup de parents achètent une propriété pour leur enfant; Allendale et McKernan. À Calgary,  les nouveaux acheteurs sont plus intéressés par les appartements en copropriété dans les villes et par les maisons individuelles de plain-pied en banlieue, et bon nombre d’entre eux cherchent une maison neuve ou rénovée.

Colombie-Britannique
Puisque le prix des habitations est stable ou en baisse dans de nombreuses collectivités en Colombie-Britannique et puisque les taux d’intérêt sont faibles, les acheteurs d’une première habitation, majoritairement des femmes, profitent de la meilleure abordabilité. En effet, 60 % des acheteurs qui entrent pour la première fois sur le marché immobilier de la Colombie-Britannique sont des femmes. En Colombie-Britannique, 40 % des acheteurs potentiels d’une première habitation ont l’intention d’acheter une maison à rénover, alors que 80 % profiteraient du crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire du gouvernement fédéral pour rénover une propriété. Les nouveaux acheteurs de Vancouver préfèrent les appartements en copropriété et les maisons de ville; cependant, un nombre croissant de nouveaux acheteurs trouvent abordables les maisons individuelles de plain-pied situées à l’extérieur de la ville, dans les banlieues de la vallée du Fraser.

La partie sondage du Rapport Royal LePage sur les nouveaux acheteurs a été réalisée par Pollara du 29 avril au 8 mai 2009 auprès de 474 acheteurs d’une première habitation du Canada. Le sondage en ligne a été effectué auprès d’un échantillon aléatoire de 474 adultes canadiens qui sont susceptibles d’acheter leur première habitation d’ici les trois prochaines années. Un échantillon probabiliste de cette taille ayant un taux de réponse de 100 % présenterait une marge d’erreur approximative de +/- 4,5 %, 19 fois sur 20. Ces données ont fait l’objet d’une évaluation statistique afin d’assurer que les facteurs région, âge et sexe étaient représentatifs de la population canadienne actuelle, en fonction des données du recensement le plus récent.

À propos de Royal LePage

Royal LePage est le premier fournisseur au Canada de services de franchise aux maisons de courtage immobilier résidentiel, grâce à son réseau de plus de 13 000 agents répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Gérée par Brookfield Real Estate Services, Royal LePage fait partie de la famille des sociétés qui exercent leurs activités sous les raisons sociales de Royal LePage, Johnston and Daniel, et Réseau immobilier La Capitale. Société affiliée, Brookfield Real Estate Services Fund est une fiducie de revenus inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole « BRE.UN ».

Pour en savoir davantage, visitez le site www.royallepage.ca ou www.brookfieldres.com.
Pour obtenir de plus amples renseignements, ou pour obtenir un exemplaire du Rapport Royal LePage sur les nouveaux acheteurs de 2009, veuillez communiquer avec :

Tammy Gilmer
Directrice, Relations publiques et Communications nationales
Services immobiliers Royal LePage
416 510 5783

Melissa Cassar
Vice-présidente

Fleishman-Hillard Canada
416 645 3647


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